Fashion Preview: défilé Naïké printemps-été 2017

Naïké est née en 2012, sous l’impulsion du designer de mode québécois Tuan Dang. Diplômé de l’École de mode du Cégep Marie-Victorin, Tuan Dang a travaillé plusieurs années dans l’industrie de la mode. Il a été vendeur, puis acheteur pour quelques noms bien connus comme Mexx, Holt Renfrew ou BCBG.

En créant sa propre ligne, Naïké, le jeune designer a voulu exprimer tous les désirs recueillis au fil des années auprès de sa clientèle. Son rêve? Créer un look contemporain, dont les lignes épurées feraient écho à son sens affûté des détails.

Cette collection printemps-été 2017 ne fait pas exception. Résolument moderne et urbaine, la collection de Naïké flirte avec l’unisexe sans jamais céder à la facilité. Si les blousons noirs sont interchangeables, les détails sont, eux, bien empreints de féminité: une jupe maxi au drapé fluide, une robe ceinturée à la taille par un noeud, une combinaison tranchée par un col Saharienne, une épaule légèrement dénudée.

Pièce surprenante: un pantalon 3/4, dont la taille cintrée en collerette tranche avec la sobriété militaire du kaki.

“J’ai voulu créer des tenues qui font la transition entre la femme et l’homme”, nous confiait en fin de défilé Tuan Dang. “Créer des vêtements portables en n’importe quelle occasion est dans l’ADN de Naïké. Des vêtements à la fois modernes et versatiles”.

Les pièces estampillées Naïké prônent un chic tendance, jouant entre minimalisme, asymétrie, féminité et confort. La petite robe noire se porte avec un blouson unisexe du même lin aérien. La combinaison bermuda ceinturée par un noeud arbore un top ample qui révèle une épaule nue.

Matières phares de cette collection printemps-été 2017, le denim souple, le lin, le coton et le nylon, dont l’homme se pare avec style. Avec Naïké, le sportswear est non seulement confortable et urbain, mais également élégant. Un défi pas si facile à relever!

Crédits photos: Tora Chirila Photography pour Trendsconnection.ca (si vous souhaitez utiliser l’une de ces photos, merci de mentionner ces crédits).

Texte: Sarah Meublat

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